Etymologie, Étymologie, Etymology
FR Frankreich, La France, France
Militarismen, Militarismes, Militarisms
A
arquebuse (W3)
Bei dem frz. "arquebuse" = dt. "Arkebuse" (eine im 15./16. Jahrhundert übliche Handfeuerwaffe), tschech. "arkebuza", das die Hussiten "hákovnice" nannten, ist die Herkunft nicht ganz klar. Auf der angegebenen Seite von Radio Prag stammt es aus Tschechien. Es gibt aber auch ein niederl. "hakebusse" = "Hakenbüchse", das als Ausgangspunkt wahrscheinlich ist.
(E?)(L?) http://www.radio.cz/fr/article/75998
Artillerie (W3)
(E?)(L?) http://www.gutenberg.net/etext04/7pver10.txt
Ce mot est un exemple frappant de la force de la tradition dans la conservation des vieux mots, malgre le changement complet des objets auxquels ils s'appliquent. Dans "artillerie", il n'est rien qui rappelle la poudre explosive et les armes a feu. Ce mot vient d'"art", et ne signifie pas autre chose que objet d'art, et, en particulier, d'art mecanique. Dans le moyen age, "artillerie" designait l'ensemble des engins de guerre soit pour l'attaque, soit pour la defense. La poudre ayant fait tomber en desuetude les arcs, arbaletes, balistes, chateaux roulants, beliers, etc., le nom d'"artillerie" passa aux nouveaux engins, et meme se renferma exclusivement dans les armes de gros calibre, non portatives. Il semblait qu'une chose nouvelle dut amener un nom nouveau; il n'en fut rien. Le neologisme ne put se donner carriere; et, au lieu de recourir, comme on eut fait de notre temps, a quelque compose savant tire du grec, on se borna modestement et sagement a transformer tout l'arsenal a cordes et a poulies en l'arsenal a poudre et a feu. Seulement, il faut se rappeler, quand on lit un texte du quatorzieme siecle, qu'"artillerie" n'y signifie ni arquebuse, ni fusil, ni canon.
B
C
catapulte, Katapult (W3)
Das frz. "catapulte" = dt. "Katapult" wurde von den Hussiten, den Anhängern des Reformators "Jan Hus" aus Tschechien nach Deutschland und Frankreich gebracht.
Letztlich geht es aber zurück auf lat. "catapulta" = "Wurfmaschine" und weiter auf griech. "katapéltes".
Es setzt sich zusammen aus griech. "kata" = "von", "herab" und lat. "pulpitum" = "Brettergerüst", also eine ganz treffende Bezeichnung für die Schleudermaschine, deren Wurfmechanismus durch herunterdrücken in Spannung versetzt wurde.
(E?)(L?) http://www.radio.cz/fr/article/75998
chetif (W3)
Frz. "chetif" geht zurück auf lat. "captivus" = dt. "gefangen", "kriegsgefangen". Während jedoch das ebenfalls auf lat. "captivus" zurück gehende frz. "captif" die Bedeutung "gefangen" behielt, übertrug sich der miserable Zustand der Gefangenen auf das Wort frz. "chetif" und ließ es "Schwächlich" werden.
(E?)(L?) http://www.gutenberg.net/etext04/7pver10.txt
Cet adjectif (frz. "chetif" = dt. "schwächlich") vient du latin "captivus" (= dt. "gefangen", "kriegsgefangen"), "captif", "prisonnier de guerre"; aussi dans l'ancienne langue a-t-il le sens de "prisonnier". Mais de tres bonne heure cette signification primitive se trouve en concurrence avec la signification derivee, celle de "miserable". Les Latins ne sont point les auteurs de la derivation que le mot a subie; ce sont les Romans qui l'ont ainsi detourne; detournement qui, du reste, se concoit sans beaucoup de peine, le prisonnier de guerre etant sujet a toutes les miseres. A mesure que le temps s'est ecoule, le français y a laisse tomber en desuetude l'acception du "captif", et il n'y est plus reste que celle du "miserable". Mais une singularite est survenue; au seizieme siecle, la langue savante a francise "captivus", et en a fait "captif". Les procedes de la langue populaire et de la langue savante sont tellement differents, que "chetif" et "captif", qui sont pourtant le meme mot, marchent cote a cote sans se reconnaitre. Il faut convenir que, "chetif" ayant irrevocablement perdu son sens de prisonnier, "captif" est un assez heureux neologisme du seizieme siecle.
D
déserter (W3)
Dt. "desertieren" (17. Jh.) = dt. "fahnenflüchtig werden" geht über frz. "déserter" zurück auf lat. "desertare", "deserere" = dt. "verlassen", "abtrennen", "im Stich lassen". Dieses setzt sich zusammen aus lat. "de-" = dt. "nicht-", "un-" und lat. "serere" = dt. "aneinanderfügen", "aneinanderreihen", "fügen", "reihen".
Frz. "déserter" = dt. "verwüsten" findet man seit etwa 1100. Ende des 13. Jh. erhielt es die Bedeutung "im Stich lassen", "verlassen", um 1680 "seine Armee verlassen". Es geht zurück auf lat. "desertare", "desertus", "deserere" = "verlassen", "vernachlässigen", "unbebaut lassen", "verwüsten".
(E1)(E1) http://atilf.atilf.fr/tlf.htm
DÉSERTÉ, ÉE, part. passé et adj.
(E1)(E1) http://atilf.atilf.fr/tlf.htm
DÉSERTER, verbe trans.
(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/etymologie/déserté
(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/etymologie/déserter
(E2)(L1) http://www.lexique.ulaval.ca/RechercheVgfc.aspx
Erstellt: 2010-07
Déserteur (W3)
Der "Deserteur" (17. Jh.) = dt. "Fahnenflüchtiger", "Überläufer", geht zurück auf frz. "déserteur", lat. "desertor", und setzt sich zusammen aus lat. "de-" = dt. "nicht-", "un-" und lat. "serere" = dt. "aneinanderfügen", "aneinanderreihen", "fügen", "reihen".
Im Jahr 1243 findet man "Déserteur" noch neutral als frz. "celui qui abandonne" = dt. "jener der weggeht". Um 1680 findet man den "Déserteur" speziell als frz. "celui qui quitte son armée" = dt. "der seine Armee verläßt".
(E1)(E1) http://atilf.atilf.fr/tlf.htm
DÉSERTEUR, subst. masc.
(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/etymologie/déserteur
(E?)(L?) http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article1268
Des déserteurs Bavarois demandent à émigrer en Algérie, en 1843 et 1844
(E?)(L?) http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article406
Conscrits et déserteurs au temps du Directoire
Erstellt: 2010-07
Désertion (W3)
Frz. "Désertion" = dt. "Fahnenflucht" geht zurück auf frz. "déserteur", lat. "desertor", und setzt sich zusammen aus lat. "de-" = dt. "nicht-", "un-" und lat. "serere" = dt. "aneinanderfügen", "aneinanderreihen", "fügen", "reihen".
(E1)(E1) http://atilf.atilf.fr/tlf.htm
DÉSERTION, subst. fém.
(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/etymologie/désertion
(E?)(L?) http://encyclopedie.uchicago.edu/node/142
(E?)(L?) http://artfl.uchicago.edu/cgi-bin/philologic31/search3t?dbname=encyclopedie1108&word=&dgdivhead=%5El&dgdivocauthor=&dgdivocplacename=&dgdivocsalutation=&dgdivocclassification=&dgdivocpartofspeech=&dgdivtype=&CONJUNCT=PHRASE&DISTANCE=3&PROXY=or+fewer&OUTPUT=conc&POLESPAN=5&KWSS=1&KWSSPRLIM=500
Lettres de désertion, NA, [unclassified]
Erstellt: 2010-07
dragon, Dragoner (W3)
Die "Dragoner" verdanken ihren Namen dem "Drachen" als Wappenzeichen.
(E?)(L?) http://www.cssh.qc.ca/projets/carnetsma/dragon/dragon_creuser.html
Creuser sous le mot "dragon" [étymologie commentée sur le mot "dragon")
E
Esnault, Gaston
Le poilu tel qu'il se parle
Dictionnaire des termes populaires récents et neufs employés aux armées en 1914-1918
étudiés dans leur étymologie, leur développement et leur usage
(1919)
Online lesbar
(E?)(L?) http://www.archive.org/details/lepoilutelquilse00esnauoft
(E?)(L?) http://www.archive.org/stream/lepoilutelquilse00esnauoft#page/n7/mode/2up
F
frontière, Front (W3)
Die frz. "frontière" = "Grenze" war ursprünglich - und heute auch noch - die (bewegliche) Kampflinie zwischen zwei feindlichen Heeren,also dt./frz. "Front". Mit den modernen Staaten erhielt frz. "frontière" die Bedeutung einer festen Grenze.
Die "Front" geht weiter zurück auf lat. "frons" = "Stirnseite" und bedeutete ursprünglich allgemein herausragender (Körper-)teil.
(E?)(L?) http://espacestemps.revues.org/document842.html
...
La "frontière", une construction historique évolutive.
L'Antiquité classique puisait l'idée de frontière dans les pratiques d'une société rurale qui bornait l'espace, dans le sens d'une extrémité au-delà de laquelle s'ouvre souvent l'inconnu (finis chez les Romains). L'apparition du terme est toutefois bien plus tardive, puisque son étymologie vient de "front", qui désigna à partir du 13e siècle "la limite temporaire et fluctuante séparant deux armées lors d'un conflit" (Fèbvre, 1962). Ce n'est qu'avec l'avènement de l'État moderne que la "frontière" apparaît comme "une limite de souveraineté" (Nordman, 1999). Du 16e au 19e siècle, les principes de continuité et de cohésion territoriales s'imposèrent aux dépens des repères médiévaux et primèrent sur les allégeances interpersonnelles; confins et marches furent alors remplacés par des tracés de plus en plus exclusifs.
...
(E?)(L?) http://www.aerzte-ohne-grenzen.de/
Die dt. "Ärzte ohne Grenzen" heißen frz. "Médecins sans Frontières" ("MSF").
G
guerre (W3)
Frz. "guerre" (1100), dt. "Krieg", ist ein Import der Franken, die es ihereseits aus dem Flämischen übernommen hatten. Das ursprüngliche fränk. "*hwerra", "*ghwerra", "*werra" = "Verwirrung", "Durcheinander" machte zunächst einen Buchstabentausch zu "*wherra" und schließlich eine Anpassung an die romanische Schreibweise und eine Bedeutungsverschiebung zu "Krieg" durch (1080 poem of Roland). Das fränkische "*werra" verdrängte das frühere lat. "bellum" = "Krieg" aus der französischen Sprache.
Weitere w-Beispiele sind:
- wardôn - *gwardare - garder
- warnjan - *gwarnire - garnir
- wêrra - *gwerra - guerre
- wîsa - *gwisa - guise
- want - *gwantu - gant
Man findet auch den Familiennamen "Guerre".
(E?)(L?) http://www.classical-composers.org/comp/jaquet
Jacquet de la Guerre, Elisabeth (1659-1729)
(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/etymologie/guerre
(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/definition/guerre
(E?)(L?) http://monsu.desiderio.free.fr/atelier/guerre.html
guerres
(E?)(L?) http://www.indochine-souvenir.com/
Les Guerres
(E?)(L?) http://www.medarus.org/NM/NMTextes/nm_01_04_seven_y_war.htm
I Découverte d'un Nouveau Monde
Exploration et colonisation de l'Amérique du Nord
4 - La guerre de Sept ans : "French and Indian war" (1756-1763)
...
(E?)(L?) http://www.medarus.org/NM/NMTextes/nm_02_03_1812-1815.htm
II Révolution Américaine et naissance de la Nation 1763-1823
3 seconde Guerre d'Indépendance 1812-1815
...
(E?)(L?) http://www.medarus.org/NM/NMTextes/nm_03_02_secession.htm
III Expansion territoriale 1783-1865
3 Guerre de Sécession ("Civil War") 1861-1865
(E?)(L?) http://www.medarus.org/NM/NMTextes/nm_04_04_fww.htm
IV Industrialisation des Etats-Unis 1865-1918
4 Première Guerre mondiale
(E?)(L?) http://www.medarus.org/NM/NMTextes/nm_05_03_sww.htm
V De l'isolationnisme à la seconde guerre mondiale 1918-1939
(E?)(L?) http://www.medarus.org/NM/NMTextes/nm_06_02_indianwars_1.htm#gi1
VII Guerres Indiennes en Amérique du Nord
Période de la guerre de 1812-1815
(E?)(L?) http://logos.muthos.free.fr/etymologie/P.htm
(E?)(L?) http://logos.muthos.free.fr/histoire/histoire.htm
(E?)(L?) http://www.proto-english.org/e1.html
Germanic words starting with "w-" were often pronounced "ghw-" (soft "g", a blown "w-"). Traces of that in English are the words "what", "where", and others. In Beowulf what is written "hwaet". Later writers inversed "hw-" into "wh-", as the "ghw-" pronounciation faded into simple "w-". The word war was initially pronounced "*hwerra" (a Frankish word < Flemish) and meant "confusion". The French picked up the word as "guerre" (1080 poem of Roland). The modern Dutch word for the English war is "oorlog", related to the German word "erlegen" ("to kill", "to put down"). In Dutch war still means "confusion".
(E?)(L?) http://www.site-du-jour.com/dossiers/guerres-interminables.html
Quand les guerres se prolongent…
Les plus anciennes traces de conflits guerriers remontent à plus de 2400 av. J.-C. Ils impliquaient alors les cités États de Lagash et Oumma, en Mésopotamie. Trois siècles durant, les hostilités se prolongèrent afin de déterminer de façon permanente le statut frontalier de chacune des deux principautés. Or cette querelle de frontière ne cessera plus de se répéter au cours de l'Histoire avec autant de variantes que la cupidité humaine en imaginera. On fera désormais la guerre pour de nombreux motifs, toujours valables selon les belligérants, dans l'espoir de conquérir de nouveaux territoires (la guerre de Cent Ans) ou de repousser les limites d'un ancien (les guerres puniques), dans le but d'accroître son pouvoir (la guerre du Péloponnèse), pour accéder à un trône ou un héritage (la guerre des Deux-Roses), pour racheter un honneur bafoué (la guerre de Troie), pour imposer sa religion (les campagnes de Mahomet) ou pour épurer la race (la guerre au Rwanda)…
...
(E?)(L?) http://www.site-du-jour.com/dossiers/afrique-guerres.html
Guerres en Afrique
(E?)(L?) http://users.skynet.be/litterature/guerre/titre.htm
(E?)(L?) http://users.skynet.be/litterature/guerre/cadre.htm
Les portes de la guerre sont une fois de plus ouvertes.
C'est le moment de regarder vers le passé et de se rendre compte que, depuis toujours, elle a scandé la vie de l'homme.
Toutefois, à côté de l'héroïsme que chantent les épopées, la littérature et l'art témoignent aussi de la souffrance réelle de l'homme qui se bat et aussi - surtout - des victimes innocentes qui subissent les conflits.
- Euripide, Les Troyennes
- Erasme, Lettre à Antoine de Derghes
- La Bruyère, Les Caractères
- Encyclopédie, article "Paix"
- Voltaire, Dictionnaire encyclopédique
- Voltaire, Micromégas, chap.7
- Hugo, Chansons des rues et des bois
- Rimbaud, Le Mal
- Lemonnier, Sedan ou Les Charniers
- Verhaeren, Les ailes rouges de la guerre
- Apollinaire, Calligrammes, "Merveille de la guerre"
- Apollinaire, Calligrammes, "Fusée"
- Martin du Gard, Les Thibault
- Quelques citations
- La guerre dans la peinture
- Suggestions pédagogiques et ressources sur le Web
Erstellt: 2010-02
H
I
J
K
L
les-expressions
LES EXPRESSIONS - GUERRE ET ARMÉE
(E?)(L?) http://www.les-expressions.com/resultats.php?toid=15
23.09.2009:
- "Avoir son bâton de maréchal"
- "Cueillir des lauriers"
- "Gagner ses éperons"
- "Battre la chamade"
- "Mettre à pied"
- "Avoir quelqu’un dans le collimateur"
- "De la chair à canon"
- "Tirer à boulet rouge"
- "Faire long feu"
- "Tailler des croupières à quelqu’un"
- "Prendre la poudre d’escampette"
- "La corde au cou"
- "Tomber des hallebardes"
- "Un vieux de la vieille"
- "Foncer tête baissée"
- "À visage découvert"
- "Faire flèche de tout bois"
- "À bâtons rompus"
- "De but en blanc"
- "Sans tambour ni trompette"
- "Un rhume carabiné"
- "Passer l’arme à gauche"
- "Tirer au flanc"
- "Fausser compagnie"
- "Avoir les cheveux en bataille"
M
N
O
obus (W3)
Mit den Hussiten, den Anhängern des Reformators "Jan Hus" kam auch das Wort "obus" = "Granate" von Tschechien nach Frankreich. Interessanterweise machte das tschech. "houfnice" auf dem Weg nach Frankreich einen Umweg über dt. "Haubitze", die demnach ebenfalls aus Tschechien kommt.
(E?)(L?) http://www.radio.cz/fr/article/75998
P
Pass, Passeport, Passport (W2)
Der "Pass" ist eine Erfindung des französischen Militärs. Um den Militärdienst temporär oder permanent zu verlassen benötigte ein Soldat die schriftliche Genehmigung "das Kasernentor zu durchschreiten", "durch die Tür zu gehen" ("passer" = "durchqueren", "überschreiten", "passieren" und (la) "porte" = "Tür", "Pforte", "Tor", "Durchgang").
Der entsprechende Passierschein hieß also folgerichtig frz. "passeport" = "Passierschein".
Schnell erkannte man, dass ein Passierschein auch in anderen Bereichen ganz praktisch war. Außerdem schaffte der frz. "passeport" die "Passage" nach England (als "passport") und nach Deutschland als "Paßport". In Dutschland wurde daraus schnell der kürzere "Pass" (engl. "pass", ital. "passo").
Bleibt noch zu erwähnen, dass frz. "passer" auf lat. "passus" = "Schritt" zurückgeht. Und weil man ein Gebirge am einfachsten durch die Täler (zwischen zwei Bergrücken) durchschreitet, heißen auch diese Einrichtungen "Pass".
Und im Fussball wird auch ein "quer durch oder über alle Hindernisse "schreitender" Ball" als "Pass" bezeichnet.
Q
R
S
T
U
Ultima ratio (W2)
Die "Ultima Ratio" = "letztes, äußerstes Mittel" ist eine Verkürzung der ursprünglichen Formel "Ultima ratio regum" = "letztes Mittel der Könige". Sie soll auf den spanischen Dichter P. Calderon de la Barca zurückgehen, der diese Redewendung in seinem Drama "In diesem Leben ist alles wahr und alles Lüge" (vor 1644) verwendete und damit "Pulver und Blei" als "Ultima razon de reyes" bezeichnete.
Letztlich ist der Krieg also das letzte Mittel, wenn alle Verhandlungen nicht zum Ziel führten. Und so ist es auch nicht verwunderlich, wenn man sie als Inschrift auf französischen Kanonen findet.
In preußischen Landen ist sie als "Ultima ratio regis" seit 1742 zu finden.
(E2)(L2) http://www.blueprints.de/wortschatz/
(lat. "die letzte Vernunft", "das letzte Mittel"), Der Ausdruck "ultima ratio" geht zurück auf die Inschrift auf den französischen Geschützen zur Zeit Richelieus (17. Jahrhundert). Auf diesen war zu lesen: "ultima ratio regis/regum" = "das letzte Mittel der Könige/des Königs". Der Begriff wird heute ebenfalls im Sinne von "die letzte Möglichkeit" oder "das letzte Mittel" verwendet.
(© blueprints Team)
(E?)(L?) http://www.duden.de/deutsche_sprache/newsletter/archiv.php?jahr=2005
07.10.2005 ... Ultima Ratio
(E1)(L1) http://www.locutio.com/expressions-usuelles/cadreexpressusuelles.htm
ultima ratio regum
(E3)(L1) http://www.textlog.de/dornblueth.html
(E2)(L1) http://www.uol.com.br/michaelis/
ultima ratio regum
(E?)(L?) http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Latin_phrases
V
W
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Y
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Le français retrouvé 42
Roynette, Odile
Les mots des soldats
(E?)(L?) http://www.amazon.ca/exec/obidos/ASIN/2701130506/etymologety01-20
(E?)(L?) http://www.amazon.de/exec/obidos/ASIN/2701130506/etymologety0f-21
(E?)(L?) http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2701130506/etymologetymo-21
(E?)(L?) http://www.amazon.co.uk/exec/obidos/ASIN/2701130506/etymologety0d-21
(E?)(L?) http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/2701130506/etymologetymo-20
Langue : Français
Éditeur : Belin (6 septembre 2004)
Format : Broché - 269 pages
Présentation de l'éditeur
A l'image de toutes les communautés, celle des soldats - à l'épreuve du combat comme dans la complicité des casernes - a élaboré ses codes et son langage au fil du temps. Mots techniques, mots violents parfois, mais aussi appellations cocasses, langue verte ou langue de bois, tous dessinent le partage quotidien des souffrances, des frustrations et des joies mêlées.
Comme les autres recueils-dictionnaires de cette collection, celui-ci traite à la fois avec sérieux et humour des termes de la vie militaire et de l'argot du soldat. Les définitions sont émaillées d'anecdotes et de citations.
(E1)(L1) http://www.editions-belin.com/csl/result.asp?search=Le français retrouvé
Le français retrouvé 43
Himelfarb, Georges
Le vocabulaire de la guerre et de la paix
(E?)(L?) http://www.amazon.ca/exec/obidos/ASIN/2701136059/etymologety01-20
(E?)(L?) http://www.amazon.de/exec/obidos/ASIN/2701136059/etymologety0f-21
(E?)(L?) http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2701136059/etymologetymo-21
(E?)(L?) http://www.amazon.co.uk/exec/obidos/ASIN/2701136059/etymologety0d-21
(E?)(L?) http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/2701136059/etymologetymo-20
Langue : Français
Éditeur : Belin (6 septembre 2004)
Format : Broché - 301 pages
Comme les autres recueils-dictionnaires de cette collection, celui-ci traite avec sérieux des termes militaires (du javelot au MIRV) aussi bien que politiques et diplomatiques (de l'armistice à l'impérialisme) propres au sujet, qu'ils soient anciens ou contemporains. Les définitions sont émaillées d'anecdotes et de citations.
(E1)(L1) http://www.editions-belin.com/csl/result.asp?search=Le français retrouvé
M
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O
P
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Roynette, Odile (Auteur)
Les mots des tranchées
L'invention d'une langue de guerre 1914-1918
(E?)(L1) http://www.amazon.ca/exec/obidos/ASIN/2200353863/etymologety01-20
(E?)(L1) http://www.amazon.de/exec/obidos/ASIN/2200353863/etymologety0f-21
(E?)(L1) http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2200353863/etymologetymo-21
(E?)(L1) http://www.amazon.co.uk/exec/obidos/ASIN/2200353863/etymologety0d-21
(E?)(L1) http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/2200353863/etymologetymo-20
Poche: 288 pages
Editeur : ARMAND COLIN (12 mai 2010)
Collection : AC.GRAND PUBLIC
Langue : Français
Présentation de l'éditeur
"Boche", "poilu", "le pruneau", le "pinard", la "bectance", "cahoua", "frometon", "bricheton", "bouffer", "becqueter", "avoir la trouille" "casser sa pipe", "passer l'arme à gauche", "se démerder", "être retourné comme une vielle crêpe", "se tirer", "ne pas s'en faire", "roupiller", "se blinder"... autant de termes et d'expressions nés de la Première Guerre Mondiale, partie intégrante du legs symbolique du conflit. "Foireux", "face de semelle", "saucisson à pattes" : à travers la langue des soldats, c'est la réalité de la guerre du poilu qui transparait.
Biographie de l'auteur
Professeur d'histoire. Auteur de : "Bons pour le service : l'expérience de la caserne en France à la fin du XIXe siècle", 460 p., Belin, 2000
"Les mots des soldats", 272 p., Belin, 2004
Erstellt: 2010-05
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