Etymologie, Etimología, Étymologie, Etimologia, Etymology
FR Frankreich, Francia, France, Francia, France
DE-Ismen

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edelweiss (W3)

Der Name dt. "Edelweiß" setzt sich zusammen aus dt. "edel" = dt. "nobel", "adelig" und dt. "weiß" wegen der Farbe der Blütenblätter. Der Name soll ihr im Jahr 1784 verliehen worden sein.

Die Bezeichnung "edelweiss" findet man auch in Spanien, Frankreich, Portugal, Russland, Schweden und England. In Japan heißt sie "ederuwaisu".

Die botanische Bezeichnung des vor 10.000 Jahren aus den Steppen Zentralasiens in die Alpen eingewanderten Edelweiß lautet bot. "Leontopodium" = dt. "Löwenfüßchen".

Mark Twain schreibt über das "Edelweiß":


Der Name Edelweiss scheint anzudeuten, dass es sich um eine edle Pflanze handelt, und dass sie weiß ist. Sie mag edel sein, aber sie ist weder schön noch weiß. Die fusselige Blüte erinnert farblich an die Asche einer schlechten Zigarre, die Blume scheint aus billigem grauem Plüsch gemacht.


Die französische Sprache entlehnt nicht nur Worte aus der Sprache jenseits des Ärmelkanals. Was ist mit frz. "wagon" (zu althdt. "wagon" = dt. "sich hin und her bewegen")? Oder mit dem kleinen "schnaps", den man nach dem Essen genießt? Ohne die schönen "edelweiss" zu vergessen, die in den Bergen blühen, oder das "leitmotiv" im Literaturunterricht.

(E?)(L?) http://www.cnrtl.fr/etymologie/edelweiss

EDELWEISS, ÉDELWEISS, subst. masc.

Étymol. et Hist. 1861 (R. des deux mondes ds Quem. Fichier). Empr. à l'all. "Edelweiss", de même sens, dep. 1785 en Autriche ds Kluge et Paul-Betz.


(E?)(L?) https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-edelweiss-fleur-montagnes-fascinante-916/

Edelweiss : étoile des glaciers

L'Edelweiss est une plante mythique et rare, à protéger donc, mais aussi à connaître : la fleur en est très particulière puisqu'il s'agit d'un capitule de capitules, une fleur complexe sur le plan botanique.
...
L'edelweiss porte différents noms : "pied-de-lion", "gnaphale à pied de lion", "étoile d'argent", "étoile des glaciers", "immortelle des neiges" ... Sans oublier le nom scientifique de l'edelweiss : "Leontopodium Alpinum".
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(E?)(L?) https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-edelweiss-fleur-montagnes-fascinante-916/page/2/

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Le nom "Edelweiss" vient de l’allemand "edel" signifiant "noble" et "weiss" signifiant "blanc". Ce nom lui a été donné en 1784. Son nom scientifique "Leontopodium" signifie "pied de lion". Dans le langage commun elle est appelée "Etoile d'argent", "Etoile de glaciers" ou "Immortelle des neiges". Cette plante mythique pousse à une altitude de 2 000 à 3 000 mètres. Elle est également cultivée.
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(E?)(L?) https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-edelweiss-fleur-montagnes-fascinante-916/page/3/

...
- la disposition des fleurons forme des spirales régulières qui suivent les règles de la suite de Fibonacci.
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(E?)(L?) https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-edelweiss-fleur-montagnes-fascinante-916/page/4/

L'edelweiss, tout un symbole


(E?)(L?) https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/botanique-edelweiss-fleur-montagnes-fascinante-916/page/5/

Que faire à Bourg-Saint-Maurice, dans les Alpes ?


(E?)(L?) http://www.graines-et-plantes.com/index.php?LaPlante=Amelanchier-ovalis-Edelweiss

Nom Latin : "Amelanchier ovalis" - "Edelweiss"


(E?)(L?) http://www.graines-et-plantes.com/index.php?LaPlante=Leontopodium-alpinum

Edelweiss des Alpes - Nom Latin : "Leontopodium alpinum"


(E?)(L?) http://www.graines-et-plantes.com/index.php?LaPlante=Lavandula-angustifolia-Edelweiss

Nom Latin : "Lavande blanche angustifolia" - "Edelweiss"


(E?)(L1) http://nature.jardin.free.fr/vivace/nmauric_leontopodium_alpinum.html

Edelweiss

Nom commun : "Edelweiss des Alpes", "Étoile d'argent, "Étoile des glaciers", "Immortelle des Alpes", "Cotonnière étoilée", "Gnaphale des Alpes", "Pied de Lion".

Nom latin : "Leontopodium alpinum Cass.", synonyme "Gnaphalium leontopodium L."
...
NB : son nom vient du grec "leon", "leontos" qui signifie "lion" et de "podion" qui désigne le "pied". Le nom "Edelweiss" donné vers 1784 est d'origine suisse allemande, venant de "edel" qui signifie "noble" et de "weiss" qui signifie "blanc".
...


(E?)(L?) http://www.valentine.gr/linkOfTheMonth-january2002.php

Did you know that the famous flower of Alps Edelweiss was actually imported from Asia sometime within the past centuries?

"Edelweiss" - "Leontopodium alpinum"

"Gnaphalium leontopodium" and "Leontopodium alpinum" are the two main varieties of this flower. The name "Edelweiss" date from 1784 and comes from German "edel" "noble" and "weiss" "white" and was popularized in the XIXth century as high mountain exercized its irresistible attract on people from the plain. The genus "Leontopodium" (from Greek "foot of lion") finds its origin in mountains of Asia where it's represented by more than thirty species whereas only two exist in Europe. When cultivated in plain, Edelweiss grows higher and loses the density of its so beautiful cottony coating of its natural habitat.
...


(E1)(L1) http://books.google.com/ngrams/graph?corpus=7&content=edelweiss
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.

Frz. "edelweiss" taucht in der Literatur um das Jahr 1847 / 1872 auf.

(E?)(L?) http://corpora.informatik.uni-leipzig.de/


(E?)(L?) http://www.wordmap.co/#edelweiss

This experiment brings together the power of Google Translate and the collective knowledge of Wikipedia to put into context the relationship between language and geographical space.


Erstellt: 2016-06

F

G

H

Hinterland (W3)

Ein "Hinterland" gibt es auch in Frankreich und in englischsprachigen Ländern. Selbst in Rußland scheint man das "Hinterland" zu kennen.

(E?)(L?) https://www.cnrtl.fr/etymologie/hinterland

"HINTERLAND", subst. masc.

Étymol. et Hist. 1894 (Sachs-Villatte, Französisch-deutsches Supplement-Lexikon). Empr. de l'all. "Hinterland" « arrière-pays », composé de "hinter" « derrière » et de "Land" « terre, pays ».


(E?)(L?) http://www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/128033/1401513/version/1/file/Vocabulaire-dév%20durable_enligne.pdf

236. "arrière-pays portuaire"

Domaine: Transports/Transport maritime. ? Définition: Zone

d’influence et d’attraction économique d’un port.

Note: Dans l’usage, l’emploi de la forme abrégée «arrière-pays » est fréquent.

Équivalent étranger: "Hinterland" (All.).

Source : Journal officiel du 22 septembre 2000.


(E1)(L1) http://books.google.com/ngrams/graph?corpus=7&content=Hinterland
Abfrage im Google-Corpus mit 15Mio. eingescannter Bücher von 1500 bis heute.

Engl. "Hinterland" taucht in der Literatur um das Jahr 1850 / 1890 auf.

Erstellt: 2020-07

I

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M

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S

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Uni Toronto - Germ.
Germanique (allemand ancien)

(E?)(L?) http://projects.chass.utoronto.ca/langueXIX/dg/08_t1-2.htm

§ 6. -- Germanique (allemand ancien).

Aussi haut que nous puissions remonter dans les textes historiques relatifs à notre pays, nous y voyons que les Gaulois avaient pour voisins au nord-est, de l'autre côté du Rhin, des peuplades germaniques. Ce voisinage a pu, dès les premiers siècles de l'ère chrétienne, introduire dans le latin parlé en Gaule quelques mots venus de l'autre côté du Rhin. Mais l'apport germanique se réduirait sans doute à bien peu de chose, s'il ne s'était produit, au commencement du Ve siècle, un fait historique d'une importance capitale sur les destinées de notre pays, à savoir l'invasion de la Gaule par les Francs et l'établissement de la dynastie mérovingienne, continuée par la dynastie carolingienne, comme elle de source germanique. Un contact ininterrompu de six siècles environ entre le latin vulgaire de la Gaule du Nord et le langage germanique des envahisseurs n'a pu modifier foncièrement le gallo-roman, mais il a introduit dans la langue de nos ancêtres un grand nombre de mots, dont l'ensemble donne au vocabulaire français du moyen âge une physionomie à part dans la famille des langues romanes, car les autres langues sœurs n'ont subi qu'à un moindre degré cette invasion de mots germaniques. Beaucoup de ces mots sont tombés en désuétude, mais la majeure partie a subsisté jusqu'à nos jours (37). On y trouve représentées les catégories d'idées les plus diverses ; mais la guerre et la vie rurale y ont une part prédominante (38).

substantifs adjectifs verbes adverbes

Parfois il s'est produit, entre des mots germaniques et des mots latins, une sorte de compromis, et la forme française tient à la fois du germanique et du latin. Tel est le cas pour "haut" ("altum" + "hoch"), "hante" ("hasta" + "hand"), "mainst" ("multum" + "manag)", et peut-être pour "flanc" ("flac-cum" + "hlanka"), "froc" ("floccum" + "hrok"), "hâler" ("*assulare" + "hal"), "hâte", "broche" ("hasta" + "harsta").

Rappelons aussi que la plupart des mots latins où le "v" initial est devenu "g" ont été influencés par des mots germaniques ayant un "w", §§ 444 et 499.


(E?)(L?) http://projects.chass.utoronto.ca/langueXIX/dg/11_t2-1.htm

§ 444. -- "V" et "W" germaniques.

Sur "v" et "w" germaniques, voir § 499.


(E?)(L?) http://projects.chass.utoronto.ca/langueXIX/dg/12_t2-2.htm

§ 499. -- Consonnes germaniques.

Aspirée. -- Nous avons vu (§ 372) que l'"h" latine avait disparu en français. Il n'en est pas de même de l'"h" germanique initiale. Devant une voyelle, elle subsiste toujours; mais si autrefois elle avait la valeur propre de l'aspiration, aujourd'hui elle ne sert plus qu'à empêcher la liaison: "hache" ("hacke"), "haie" ("haga"), "haïr" ("hatjan"), "halbran" ("halberent"), "halle" ("halla"), etc. Devant "l", "r", "n", elle ne se conserve que si une voyelle s'intercale, comme dans "hanap" ("hnapp"), "harangue" ("hringa"). Sinon, elle tombe ou se change en "f": "rang" ("hring"), "freux" ("hrok"), "frimas" ("hrim"). Dans l'intérieur des mots, entre deux voyelles, elle disparaît ordinairement: "échif" de l'ancien français "eschiver" ("skiuhan"), "épier" ("spëhan"), "fief" ("fëhu"); devant une autre consonne, elle se change en "i" dans les mots anciens et disparaît dans les mots récents: "guetter", anc. franç. "gaitier" ("wahtan"), "taisson" ("thahs"), mais "lansquenet" ("landsknëht").

Palatales. -- Dans les mots anciens, le "k" germanique a été assimilé au "c" latin et a eu le même développement phonétique, sauf en un point. Devant "e", "i" ou "j", le "k" germanique primitif est traité comme devant "a", c'est-à-dire qu'il aboutit en français proprement dit à "ch", tandis qu'en normanno-picard il reste "k" (écrit ordinairement "qu"): "déchirer" ("skërran"), "écharpe" ("skerpa"), "échine" ("skina"), "échif" de l'ancien français "eschiver" ("skihuan"), "gauchir" ("wenkjan"), etc. La forme normanno-picarde "équiper", de "équipe" ("skip"), a passé en français (13). Le "g" et le "j" germaniques sont traités exactement comme le "g" et le "j" latins; remarquons seulement que la désinence en "jan" des verbes germaniques est rendue par "ir" ("haïr" de "hatjan", "fourbir" de "furbjan", etc.), sauf dans "épargner" ("sparanjan") et "gagner" ("waidhanjan"). -- Le son composé "sch", sorti d'un ancien "sk", est rendu en français par "ch", ou "sch": "chenapan" et "schnapan" ("schnapphahn"), "échoppe" ("schoppen"), "schabraque" ("schabracke"), "schelme" ("schelm"), etc. Le néerlandais "sch" se prononce "sk", de là la transcription de "brandschatten" par "bransqueter". La formation de "séran", "serancer" ("schranz", "schrenzen") est surprenante.

Dentales. -- Rien de particulier à remarquer sur le "t" et le "d" germaniques primitifs, qui sont traités respectivement comme "t" et "d" latins, si ce n'est que dans les mots empruntés récemment ils ne s'affaiblissent pas, même lorsqu'ils sont intervocaliques: "bouter" ("botan"), "regreter" ("gretar"), "bride" ("brida"), etc. Pourtant il semble qu'il y ait eu un affaiblissement de "t" en "d" dans "bedeau", si ce mot se rattache réellement à l'ancien haut allemand "bital", "butil" ou "putil".

-- Le "t" et le "d" spirants, notés par des caractères spéciaux, mais que l'on peut respectivement remplacer par "th" et "dh", se sont confondus avec le "t" et le "d" primitifs: "taisson" ("thahs"), "tarir" ("tharrjan"), "touaille" ("twahila"), "gagner" ("waidhanjan"), etc.

-- L'"s" germanique est traitée comme l'"s" latine; notons que non seulement elle se fait précéder d'un "e" initial lorsqu'elle est suivie d'une consonne au début des mots ("épervier", anc. franç. "espervier", de "sparawari"), mais que devant "l" il y a parfois intercalation d'un "c": "éclisser", ancien français "esclicier" ("slizan").

-- Le "z" germanique a été rendu en latin mérovingien par un "c" dans "sacire", transcription de "sazjan", et ce "c" a été traité comme le "c" latin, d'où "saisir". A une époque plus récente, le "z" est rendu en français par "ç" spirant (en picard "ch"), remplacé ordinairement par "ss" dans l'orthographe moderne: "éclisser" ("slizan"), "écrevisse" ("krebiz").

Labiales. -- Le "p", le "b" et l'"f" germaniques sont traités comme les sons correspondants du latin. En général le "p" et le "b" ne s'affaiblissent pas, même quand ils sont intervocaliques ("guiper" de "wipan", "robe" de "rauba"). Le changement de "habersack" en "havresac" est surprenant et est peut-être dû à quelque étymologie populaire.

-- Le "w" initial est régulièrement rendu par "gu" dans les anciens textes français; de nos jours, "gu" s'est réduit à "g" devant "a": "gant" ("want"), "garant" ("wërento"), "guerre" ("wërra"), "guiper" ("wipan"), etc. (14) Nous avons noté (§ 443) que le même traitement se présente dans quelques mots latins sur lesquels des mots germaniques voisins de sens et de forme paraissent avoir agi. Dans les mots empruntés très récemment à l'allemand, le "w" est rendu par "v": "vaguemestre", "valse", "vasistas", "vermout" (15); il faut noter pourtant que "bivouac" est plus usité que "bivac". Au milieu des mots, le "w" devient "v" ("trêve" de "treuwa", "épervier" de "sparawari"); quelquefois, après un "a", il se vocalise et se combine avec l'"a" pour aboutir a "au", "ou": "mauve", primitif de "mouette" ("mawa"); "choue", primitif de "chouette" ("kawa"); "houe" ("hawa") ; etc.

Liquides et nasales. -- Rien de particulier à remarquer pour "l", "r", "m" et "n", qui sont traitées respectivement comme les consonnes correspondantes du latin.


Erstellt: 2020-08

Uni Toronto - Allemand
Allemand moderne

(E?)(L?) http://projects.chass.utoronto.ca/langueXIX/dg/08_t1-2.htm

§ 7. -- Allemand moderne.

Dès le IXe siècle, le français et l'allemand se sont trouvés en contact, comme autrefois le latin et l'ancien idiome germanique; mais, au lieu d'être sur le Rhin, la frontière était flottante entre les Vosges et la Moselle. Pendant le moyen âge, ce contact a eu pour résultat l'introduction en ancien haut allemand, et surtout en moyen haut allemand, d'un grand nombre de mots français, relatifs pour la plupart aux raffinements de la civilisation que l'on enviait à notre société chevaleresque (43). Mais le français n'a presque rien emprunté à l'allemand pendant toute cette période: citons cependant "halbran", "hallebarde", "nique", qui apparaissent chez nous dès le XIVe siècle. Ce n'est que depuis le XVe siècle que, par suite d'événements politiques divers (alliance avec les Suisses, Réforme, guerres de religion, guerre de Trente ans, etc., etc.), l'allemand a réussi à faire brèche dans notre vocabulaire.

Au XVe siècle, nos auteurs emploient déjà: Au XVIe : Au XVIIe : Au XVIIIe : Au XIXe :

On remarquera sans peine que les termes militaires forment un groupe assez nombreux parmi nos emprunts à l'allemand. Faisons observer aussi que, dans plus d'un cas, l'allemand n'a fait que servir de véhicule aux mots slaves, hongrois ou turcs pour leur passage en français.

Il faut mettre à part les mots qui désignent des institutions allemandes, et qui, confinés dans cet emploi spécial, ne font pas, à vrai dire, partie de la langue française générale. Nous citerons, parmi les plus connus:

Mentionnons enfin quelques mots, dérivés du latin ou du grec, qui ne sont arrivés en français que par l'intermédiaire de l'allemand:


Erstellt: 2020-08

V

W

Waldsterben (W3)

Die Franzosen scheinen dieses Phänomen nicht zu kennen. Das hat sie sogar bewogen das deutsche Wort als "le Waldsterben" zu übernehmen.

(E3)(L1) http://www.germanenglishwords.com/

...
Other German words like "Waldsterben" are still considered foreign words used in English and often describe a particular technical term. Foreign words are usually italicized.
...


(E?)(L?) http://www.seilnacht.tuttlingen.com/Lexikon


(E?)(L1) http://www.seilnacht.tuttlingen.com/Lexikon/Lexikon.htm


wikipedia.org - G
Germanismen - Französisch

(E?)(L?) https://de.wikipedia.org/wiki/Germanismus

Im Französischen gibt es einige an die Erfahrungen im Zweiten Weltkrieg anknüpfende Germanismen, etwa "witz" für einen schlechten, bedrohlichen Scherz oder "ersatz" für "Ersatzkaffee" bzw. heute umgangssprachlich als Bezeichnung für eine "zweitklassige Nachahmung" oder „Pfusch“. Das Wort "lied" im Französischen bedeutet ein "Kunstlied", wie etwa auch "Chanson" im Deutschen eine spezifische Bedeutung hat. Das Wort "trinquer" („anstoßen“) hat den deutschen Ursprung „trinken“.

In französischen Wörterbüchern wird das Wort "vasistas" als „Oberlicht“ verzeichnet. Ursprünglich geht das Wort wohl auf die napoleonischen Kriege zurück, als französische Soldaten beim Anblick der in deutschen Häusern eingebauten Klappfenster auf Deutsch fragten „Was ist das?“. Diese Frage wurde dann das französische Wort für diese Art von Fenstern. "Schubladiser" („schubladisieren“) ist der französische Begriff dafür, wenn man etwas "zu den Akten legen" oder "auf die lange Bank schieben" will. Das Wort heißt als Nomen "schubladisation" („Schubladisierung“).

Zahlreiche Wörter wurden aus dem Deutschen übernommen, weil die französische Sprache sie nicht kennt: "le schnaps", "les neinsager", "la Weltanschauung", "le bloedmann", "le heimweh", "le fernweh" oder "le bunker" (auch als Spitzname für das Filmfestivalgebäude von Cannes).

Eine Besonderheit aus dem technischen Kontext ist "le kaercher" für einen Hochdruckreiniger des Herstellers Kärcher (Gattungsname). Auch als Verb verwendet der Franzose "karcher" oder "kaercheriser" für "Säubern" bzw. "Reinigen". Bekannt wurde es durch Nicolas Sarkozy. Im Juni 2005 löste Sarkozy in der französischen Öffentlichkeit eine lebhafte Debatte aus, als er bei zwei Besuchen der Pariser Vorstadt La Courneuve erklärte, angesichts der dortigen, hohen (Jugend-)Kriminalitätsrate dränge sich ihm die Formulierung „mit dem Hochdruckreiniger säubern“ auf („Le terme 'nettoyer au karcher' est le terme qui s'impose, parce qu'il faut nettoyer cela.“).

Im Schweizer Französisch gibt es einige vom (Schweizer-)Deutschen abgeleitete Begriffe wie "poutzer" statt "nettoyer" oder "speck" statt "lard".

In den deutsch-französischen Grenzgebieten haben naturgemäß viele Wörter die Sprachgrenze überschritten, so zum Beispiel in Lothringen. Dort heißt zum Beispiel „das spritzt“ "ça spritz" (statt "ça éclabousse"). "Spritz" in der Bedeutung von „Spritzgebäck“ gibt es in ganz Frankreich.

Darüber hinaus gibt es noch direkte Übernahmen von Wörtern wie "le waldsterben" oder "le schuss" ("Schussfahrt" beim Skifahren).


Erstellt: 2020-11

wikipedia.org - LdWiaS
Liste deutscher Wörter in anderen Sprachen
Liste deutscher Wörter in Französisch

(E?)(L?) https://de.wikipedia.org/wiki/Liste_deutscher_W%C3%B6rter_in_anderen_Sprachen

Hier werden deutsche Wörter gesammelt, die als Lehn- oder Fremdwörter (Germanismus) in anderen Sprachen aufgenommen worden sind. Dazu gehören auch Wörter, die im Deutschen selbst Fremd- oder Lehnwörter sind, aber in spezifisch deutscher Lautgestalt in andere Sprachen weitervermittelt wurden.

Bereits im frühen Mittelalter sind Wörter aus der germanischen Sprache der Franken in die romanische Sprache des heutigen Frankreich übernommen worden. Wie im Italienischen auch sind beispielsweise viele Farbadjektive in den romanischen Sprachen germanischen Ursprungs.

Durch die kulturelle und politische Vormachtstellung Frankreichs seit der Zeit des Absolutismus wurden vor allem französische Wörter ins Deutsche aufgenommen. Angesichts der geographischen Nachbarschaft und engen kulturellen Beziehungen blieb es aber nicht aus, dass auch umgekehrt deutsche Wörter ins Französische gewandert sind. Thematische Schwerpunkte lassen sich erkennen bei Wörtern, die direkt mit deutscher Politik und Kultur wie z. B. Speisen und Getränken zu tun haben. Andere finden sich im Militärwesen, der Mineralogie und im Bereich der Musikinstrumente.

Mitunter ergeben sich durch wechselseitige Beeinflussung sehr komplizierte Entlehnungsgeschichten, bei denen es fraglich bleibt, ob einem Wort überhaupt noch eindeutig deutsche oder französische Herkunft zuweisbar ist. So hat der Erfinder des "Akkordeons" den Namen für seine verbesserte Ziehharmonika neu geschaffen: aus dem deutschen Wort "Akkord", das im 15. Jahrhundert aus dem Französischen entlehnt worden war, und das er dann mit der griechischen Endung "-ion" versehen hat. Der Begriff "Accordion" für das Instrument wurde nun ins Französische übernommen, dort aber unter Einfluss des französischen Worts "orphéon" (im 19. Jahrhundert für "Drehleier") zu "accordéon" umgeformt. Die französische Form wirkte in der Folge wieder auf das deutsche Wort zurück, das seit dem 20. Jahrhundert "Akkordeon" heißt. Wissenschaftliche Wortbildungen auf Grundlage des Lateinischen oder Griechischen werden in dieser Liste nur aufgeführt, wenn ihre Herkunft aus dem deutschen Sprachgebrauch anhand einer spezifisch deutschen Sprachgestalt erkennbar geblieben ist.

Auch im Französischen werden manche Wörter landläufig gern auf deutsche Ursprünge zurückgeführt, die in Wahrheit aus verwandten germanischen Sprachen, hier vor allem dem Niederländischen ins Französische entlehnt sind. Ein bekanntes Beispiel ist der "boulevard", der nicht auf deutsch "Bollwerk", sondern auf die niederländische Form "bolwerk" zurückgeht.

Ebenfalls unterschiedlich angegeben wird der Ursprung von (l') "arquebuse" - ein Feuergewehr mit einem Haken im Schaft zum Auflegen auf ein Gestell, das oft etwa auf mittelhochdeutsch "hâkenbühse" (neuhochdeutsch "Hakenbüchse") zurückgeführt wird. Sprachwissenschaftliche etymologische Wörterbücher vertreten hingegen meist eine Ableitung aus dem Niederländischen - in diesem Fall dem entsprechenden mittelniederländischen Wort "haakbus". Auch komplexere wechselseitige Beeinflussungen zwischen dem entsprechenden Wort in verschiedenen Sprachen werden vermutet. Beim Wort "bourgmestre" werden sowohl ein mittelniederländischer als auch ein mittelhochdeutscher Ursprung in Betracht gezogen.




Erstellt: 2020-10

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